Cours D’Éducation Sexuelle Des Futures Courtisanes. 2 Ème Leçon.

Cours d’éducation sexuelle des futures courtisanes.

2 ème leçon.

Bizarrement le lendemain, les filles contrairement à leurs habitudes ne traînent pas pour aller en cours et sont toutes en attente de suivre la deuxième leçon de cette nouvelle discipline.

Madame Clerc les fait rentrer dans la salle de classe.
-Bonjour mesdemoiselles !
- Bonjour Maîtresse !

-Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur l’appareil reproducteur de l'homme.
A la puberté, l’organe reproducteur masculin se transforme énormément, je vous ai amené ces estampes qui vous montrent les différents stades de l' jusqu'à l'adulte. Vous remarquerez le développement du sac séminal qui contient les testicules, du système pileux et de la verge.
On entend pouffer certaines de ces demoiselles, d’autres deviennent toutes rouges.

– Aujourd'hui nous allons observer plus en détail cette partie du corps de l'homme. Messieurs… Vous pouvez rentrer. Que 6 filles se dévouent pour les mener sur l’estrade. Bien, je vois que le cours vous intéresse mais ne vous battez pas pour si peu mesdemoiselles ! Et bien, puisque que vous étiez volontaires, ne regagnez pas votre place et mettez-vous devant un numéro.
- Allez n'ayez pas peur, je vais vous demander de baisser leurs pantalons.
Certaines n’osent pas ou tirent gauchement sur le tissu, d’autres comme Armelle y vont franchement et dévoilent à toutes les verges au repos de leur numéro.
-Alors j’attends… Je ne vais pas le faire à votre place ! Ah enfin !!!
- Comme vous pouvez le voir, Il y en a des moins bien lotis que d’autres, mais contrairement à ce que vous croyez, ça ne prouve pas que le plus petit pénis au repos le soit aussi en pleine érection. Certains peuvent doubler de longueur.

Les 6 jeunes hommes ne bougent pas attendant la suite, ils sont à peine plus âgés que ces demoiselles.
-Alors, j’attends vos commentaires, qu’observer-vous ?
Martine se lance :
-Le N°1 n’a presque pas de poils et son engin est minuscule !
Enhardie par sa voisine, Armelle commente le N°2 :
-Il a les sacs qui pendent le plus et elle est bien plus longue !
Maintenant elles y vont toutes de leur commentaire :
-Vous avez vu la pine du N°3 ? C’est la plus grosse des six ! Souligne Jeanne.


- Le mien a les plus grosses boules ! Renchérit Marie.
-Le 5 est pas mal non plus ! Déclare Sophie.
-Le mien a la queue toute noire ! Constate Anne. Je ne savais pas que la queue des nègres était toute noire !

-Bon… Maintenant que vous avez fait toutes ces constatations, il va falloir passer aux exercices pratiques. Comme pour les femmes, les hommes ont des zones érogènes, vous vous doutez sûrement de la principale ?
– L'érection peut être provoquée uniquement par le mental, par des images ou autre stimuli. Le toucher peut aussi amener à l’érection. Regardez !
Madame Clerc se met devant le N°2 et prend la verge flasque dans sa main. D’un geste rapide elle décalotte complètement le gland devant les yeux ébahis de ses élèves. Elle fait jouer sa main, dégageant et recalottant le prépuce, le décalottant à nouveau, entamant un va et vient lent sur le pénis qui grossit à vue d'œil et après quelques manipulations, obtient la raideur souhaitée.
Elle relâche la verge qui se stabilise un peu en dessous de l’horizontal.

Elle passe maintenant au N°4 :
– Je vais maintenant exciter une autre zone érogène pour amener le N°4 à l'érection sans lui toucher la verge.

Elle se place derrière lui et glisse ses mains sous sa chemise, lui caressant délicatement le dos puis descend de plus en plus bas en lui prodiguant moult caresses, ses mains courent sur sa peau pour finir sur ses fesses.
Les filles retiennent leur souffle en voyant sous leurs yeux lentement gonflé le vit.
Elle insinue une main dans la raie des fesses et frotte ses doigts sur l’anus avant d’introduire son majeur dans son trou du cul.
Les filles voient, sidérées, le geste de surprise du N°4 et la réaction qui en découle au niveau de la verge. En quelques secondes, elle devient aussi dure que celle du N°2 bien à l’horizontal. L’homme en pleine érection respire bruyamment, une perle suinte de son méat.

- Comme vous l'avez remarqué, il y a d’autres zones érogènes chez l'homme.
Mesdemoiselles… Au travail ! Approchez-vous et occupez-vous comme hier en binôme pour chaque homme. Je veux pour aujourd’hui que vous ne vous serviez que de vos mains !

Ces petites dévergondées n’attendaient que cela, certaines n’osent pas prendre en main ce tuyau mou, d’autres n’ont pas ces scrupules et prennent entres leurs doigts l’objet convoité.

C'est un peu la foire dans le cours.
– Non les filles ! Attention c’est fragile ces choses là ! Regardez et faites comme moi !
Elle prend les couilles du N° 1 et du N°2 qui avait débandé dans la paume de ses mains pour les montrer, effectivement le 2 a de grosses couilles bien pendantes alors que le 1 les a collé à la hampe.
– Vous voyez bien les différences de développement. C’est les parties les plus délicates mais les hommes adorent qu’on les pétrisse doucement ou que la femme les gobe, mais ça, c’est un autre cours. Que l’une d’entre vous s’occupe de ces deux œufs pendant que l’autre astique la verge!
6 filles suivent l’exemple de Madame Clerc et saisissent les couilles des jeunes mâles avec prudence pendant que les 6 autres font des allers-retours avec leurs mains sur chaque dard.
Les manants commencent sérieusement à bander sauf le N°3, son sexe a bien grossit mais est à peine décollé de ses bourses.

- Très bien ne soyez pas gênées par ces pénis en érection c'est normal. Alors, je vous écoute !
-OH ! s’écrie Henriette, vous avez vu ? Le N° 5 avait un zizi plus petit que le N°2 et maintenant elle est plus grande !
-Que c’est doux et chaud ! Murmure Jeanne.
-Et celle du N°4 est tordue à gauche ! Commente Éva.
-Maîtresse, pourquoi le N° 3 ne bande pas comme les autres ? Interroge Hélène.


Madame Clerc place sa main par dessus celle d’Henriette pour la guider sur la bite à la peau lisse et chaude et entreprend un mouvement de va et vient, la faisant coulisser tout le long du membre, décalottant complètement le gland à chaque fois, le caressant d’un doigt.

Au bout de quelques minutes, elle retire la main d’Henriette et s’en occupe toute seule, prenant les choses « en main » en accélérant la cadence d’un mouvement rotatif. Sa deuxième main vient rejoindre la première et fait la même chose dans le sens opposé.

Elle accélère le rythme puis le ralentit, découvrant à l’extrême le gland avant de le cacher à nouveau.
Les filles ont cessé de « travailler » et les yeux écarquillés observent leur maîtresse...
Sous leurs yeux, elles voient grandir et enfler encore un pieu qui dépasse vite ceux de ces voisins. Elles écoutent les commentaires de Madame Clerc :
-Tous les hommes ne réagissent pas pareil, certains sont plus lents à atteindre la pleine érection mais souvent se sont les meilleurs amants. Huit hommes sur dix oscillent entre une palme et une palme et demi (12 et 17 cm) en érection, le N°1 est en dessous, un peu plus d’une paume (7.65 cm), il doit manquer un doigt au N° 3 pour mesurer un empan (20 cm).

Les deux mains arrivent à peine à cacher un beau jonc vigoureux.
Quand elle le libère, un pieu complètement raide pointe vers le plafond. Elle mesure le pénis en se servant comme mètre-étalon de sa main grande-ouverte qu’elle sait faire 18 cm entre les extrémités de son pouce et son majeur. Elle couvre tout juste le rostre de ce jeune homme.
« Hum ! Bien monté ». Songe-t-elle avant de reprendre son cours.
-Vous avez remarqué que certains pénis ont pratiquement doublés de longueur come celui du N°1, ce sont de verges de sang, souvent les plus petites. Elles peuvent croître d’un facteur 2 ou même parfois plus. Les plus grandes comme celle du N°3 sont presque toutes des verges de chair et ne grandissent que d’un facteur 1,2 à 1.6, rarement plus.

-Allez Henriette, à toi pour la suite !
Obéissante, interpellée se saisit de la colonne de chair, sentant sourdre de profondes vibrations, la queue essaye de se redresser encore plus entre ses mains.

La respiration de l’homme devient plus saccadée, son corps se tend. Elle presse son gland au creux de sa paume quand tel un geyser, un long jet de sperme chaud fuse du méat et marbre le visage d’Henriette d’une estafilade blanchâtre.
Surprise, elle relâche la lance qui libérée brusquement se redresse et propulse dans les airs des jets copieux de foutre. Le sperme s’élève et retombe dans les cheveux et le dos de l’imprudente.

-Vous venez d’assister à ce qu’il ne faut surtout pas faire si vous ne voulez pas laver tous vos habits ! Enfin… Quand vous tombez sur un tel éjaculateur. Bravo mon garçon, il est rare de voir ça !
Puis s’adressant à ses ouailles :
-Voyons voir si vous faites mieux les filles, trayez-moi proprement ces garçons !

Il s’ensuit une séance folle de branle, pas de chance pour celle qui s’occupe du N°1, à peine commencé qu’il envoie déjà la purée.
Certains ne lâchent que quelques gouttes qui suintent au bout du gland après quelques minutes de dur labeur, d’autres sont plus prolixes. La purée est visqueuse ou plus liquide suivant les mâles.
-Bien Mesdemoiselles, je crois que ça suffira pour aujourd’hui, vous serez là pour le cours de demain ?
Toutes en cœur :
-Oh oui Maîtresse !!!!
-Ah, avant de partir, regardez encore une fois vos partenaires. Vous constatez avec quelle rapidité ils ont débandé. Souvent la jouissance passée, il leur faut un long temps de récupération avant de repasser à l’acte… Quant ils le peuvent... Mais des fois on a de bonnes surprises… Décidément N°3, tu sors du lot, on dirait que tu es déjà près à recommencer !
-Allez oust, tout le monde dehors !

Les filles se sauvent tel un vol de Moineau. Le jardinier vient reconduire les garçons aux portes du couvent Mais Madame Clerc retient le N°3.
-Pas toi, j’ai un autre projet pour toi !

Aussitôt seuls, elle s’agenouille devant lui et gobe avec délicatesse la verge qui a tôt fait de retrouver sa raideur maximum et entreprend une fellation lente, très lente…
Tout y passe, les coups de langue experte sur le gland gonflé, la marque de ses dents sur la hampe orgueilleuse, les testicules qu’elle gobe avec délicatesse, ses lèvres qui rampent et absorbent en entier ce beau vit.
Mais le N°3 résiste et n’abdique pas, la jouissance précédente assez proche et les capacités innées de cet homme lui permettent de tenir face aux assauts de cette femme expérimentée.
Mais tout cela n’a qu’un temps et il sent monter en lui une nouvelle jouissance encore plus violente que la précédente.
Il veut la repousser mais elle s’y oppose et n’a d’autre choix que de se vider en copieuses rasades dans cette bouche-four.
Elle se délecte de cette laitance si longtemps espérée et n’en perd pas une goutte.
-Va maintenant, la fille qui te séduira sera une femme comblée !


Fin de la 2ème leçon, la suite au 3ème épisode……………………


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